Rencontres Hanabi à la découverte des Japonais Retour
Ozu, de l’élégance sans étiquette

Ozu, de l’élégance sans étiquette

« Néoréaliste », mais pas comme les Italiens. « Nouvelle vague », mais pas comme les Français. « Formaliste », mais à différence des poètes... Quand il s'agit de grands maîtres et, comme c'est le cas de Yasujiro Ozu dont le 12 décembre on célébrait à la fois l'anniversaire de la naissance et de la mort, quand il s'agit de maîtres que l'on découvre tard, la tentation de l'étiquette est bien trop vertigineuse. Comme si toute grande existence ou parabole créatrice se devait d'être inscrite dans un itinéraire cohérent et le plus possible linéaire. Mais ce n'est pas parce qu'Ozu se considérait lui-même comme un « fabricant de tofu, qui ne sait bien faire que du tofu » qu'une vie consacrée au cinéma et une production impressionnante de plus d'une soixantaine de films peuvent tenir en quelques adjectifs.   « Je ne sais préparer que du tofu... Je peux faire du tofu frit, du tofu bouilli, du tofu farci. Les côtelettes et autres recettes chic, je laisse ça aux autres réalisateurs. » — Yasujiro Ozu   Le « tofu » d'Ozu, c'est quoi ? C'est une trajectoire cinématographique qui, depuis des débuts baignés dans les références hollywoodiennes, en premier lieu...
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Shiseido, une aventure Meiji

Shiseido, une aventure Meiji

Tokyo, 1872. Il était une fois Arinobu Fukuhara, un ancien pharmacien de la Marine japonaise à deux doigts de la retraite qui eut l’idée d’ouvrir une pharmacie « à l’occidentale » à Ginza. Fidèle à l’esprit de son époque, il fit fusionner sa propre culture millénaire et les nouveautés venues d’ailleurs. 148 ans plus tard, la « petite pharmacie » Shiseido a parcouru les grandes étapes du XXe siècle, le Modernisme, les Grandes Guerres mondiales, les révolutions des années 1960 et les crises économiques du début du millénaire…
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Tête-à-tête avec une infirmière

Tête-à-tête avec une infirmière

Comme le démontrait déjà le film Senses avec ce passage, les infirmières ont beau être au premier rang dans la bataille pour la santé, elles ne reçoivent pas de médailles pour autant au Japon. À l’occasion de la sortie du film L’Infirmière de Koji Fukada, Hanabi a voulu rencontrer l’une de ces vaillantes anonymes (Mei* est son nom d’emprunt) qui pansent et sauvent mais qu’on oublie trop souvent.
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Un thé avec Kakegawa Yasuharu

Un thé avec Kakegawa Yasuharu

Les alentours de la rue Sainte-Anne, dans le 2ème arrondissement, sont ce qui rapproche le plus les Parisiens du Soleil Levant. Restaurants, salons de thé et boutiques japonaises offrent une escale aux rêveurs d’ailleurs. C’est ici, au 11 rue Chabanais, que se trouve la pâtisserie TOMO, petit antre de douceurs où déguster les meilleurs dorayaki de la ville et où boire des thés d’exception.
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Le Marais, 75004 Tokyo

Le Marais, 75004 Tokyo

Connu à travers le monde pour ses ruelles serpentines, ses hôtels particuliers, ses bars gay ouverts de jour comme de nuit et sa communauté juive, le Marais est également un insoupçonnable point de repère pour les plus fins amateurs de culture japonaise. En effet, nichées au cœur du 4ème arrondissement de Paris se cachent d’authentiques perles qui nous rapprochent un peu plus du Soleil Levant.
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Kirin Kiki, l’anti-diva

Kirin Kiki, l’anti-diva

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais (nihonjin) en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Troisième rencontre de notre périple intime : Kinuko Asano, photographe, designer et directrice artistique de la galerie/librairie &co119, à Paris.
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Portrait de nihonjin : Kinuko Asano, photographe et directrice artistique

Portrait de nihonjin : Kinuko Asano, photographe et directrice artistique

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais (nihonjin) en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Troisième rencontre de notre périple intime : Kinuko Asano, photographe, designer et directrice artistique de la galerie/librairie &co119, à Paris.
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Portrait de nihonjin : Yomi Kamoike, tatoueur

Portrait de nihonjin : Yomi Kamoike, tatoueur

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais (nihonjin) en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Deuxième rencontre de notre périple intime : Yomi Kamoike, artiste tatoueur chez The Golden Rabbit Tattoo Society, à Paris.
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Portrait de gaijin : Martino Cappai, historien de l’art

Portrait de gaijin : Martino Cappai, historien de l’art

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Première rencontre de notre périple intime : Martino Cappai, historien de l’art, céramiste et directeur artistique du centre d’Art Brut Yakunosato, résidant sur l’île de Yakushima.
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Interview de THE FIN., un groupe japonais de musique indie rock

Interview de THE FIN., un groupe japonais de musique indie rock

Trois jeunes musiciens assis l’un à côté de l’autre sur le petit canapé des loges de La Boule Noire, à Paris. La balance d’un groupe de rock résonne, étouffée à travers les portes qui s’ouvrent et se referment. Ils joueront quelques heures plus tard, dans le cadre du MaMa Festival, pour la première fois en France. Découverte heureuse de The fin. (avec le petit point, s’il vous plaît), un trio d’indie rock originaire de Kobe qui a le vent en poupe en Asie et qui prend de l’ampleur en Europe.
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