Rencontres Hanabi à la découverte des Japonais Retour
Kôji Fukada, l’homme qui venait d’ailleurs

Kôji Fukada, l’homme qui venait d’ailleurs

En moins d’une décennie, Kôji Fukada a prouvé qu’il était l’un des réalisateurs les plus exigeants et modernes du cinéma japonais, au même titre que Ryûsuke Hamaguchi et Katsuya Tomita. Incarnant cette relève tant attendue face à l’hégémonie des « 4 K » (Naomi Kawase, Takeshi Kitano, Hirokazu Kore-eda et Kiyoshi Kurosawa), appellation donnée à cette poignée de réalisateurs représentant systématiquement le Japon dans les festivals internationaux depuis les années 1990, ils ont su bouleverser les schémas narratifs classiques en mélangeant les genres.
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Ozu, de l’élégance sans étiquette

Ozu, de l’élégance sans étiquette

« Néoréaliste », mais pas comme les Italiens. « Nouvelle vague », mais pas comme les Français. « Formaliste », mais à différence des poètes… Quand il s’agit de grands maîtres et, comme c’est le cas de Yasujiro Ozu dont le 12 décembre on célébrait à la fois l’anniversaire de la naissance et de la mort, quand il s’agit de maîtres que l’on découvre tard, la tentation de l’étiquette est bien trop vertigineuse. Comme si toute grande existence ou parabole créatrice se devait d’être inscrite dans un itinéraire cohérent et le plus possible linéaire.
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Shiseido, une aventure Meiji

Shiseido, une aventure Meiji

Tokyo, 1872. Il était une fois Arinobu Fukuhara, un ancien pharmacien de la Marine japonaise à deux doigts de la retraite qui eut l’idée d’ouvrir une pharmacie « à l’occidentale » à Ginza. Fidèle à l’esprit de son époque, il fit fusionner sa propre culture millénaire et les nouveautés venues d’ailleurs. 148 ans plus tard, la « petite pharmacie » Shiseido a parcouru les grandes étapes du XXe siècle, le Modernisme, les Grandes Guerres mondiales, les révolutions des années 1960 et les crises économiques du début du millénaire…
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Tête-à-tête avec une infirmière

Tête-à-tête avec une infirmière

Comme le démontrait déjà le film Senses avec ce passage, les infirmières ont beau être au premier rang dans la bataille pour la santé, elles ne reçoivent pas de médailles pour autant au Japon. À l’occasion de la sortie du film L’Infirmière de Koji Fukada, Hanabi a voulu rencontrer l’une de ces vaillantes anonymes (Mei* est son nom d’emprunt) qui pansent et sauvent mais qu’on oublie trop souvent.
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Chez TOMO, un thé avec Kakegawa Yasuharu

Chez TOMO, un thé avec Kakegawa Yasuharu

Les alentours de la rue Sainte-Anne, dans le 2ème arrondissement, sont ce qui rapproche le plus les Parisiens du Soleil Levant. Restaurants, salons de thé et boutiques japonaises offrent une escale aux rêveurs d’ailleurs. C’est ici, au 11 rue Chabanais, que se trouve la pâtisserie TOMO, petit antre de douceurs où déguster les meilleurs dorayaki de la ville et où boire des thés d’exception.
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Le Marais, 75004 Tokyo

Le Marais, 75004 Tokyo

Connu à travers le monde pour ses ruelles serpentines, ses hôtels particuliers, ses bars gay ouverts de jour comme de nuit et sa communauté juive, le Marais est également un insoupçonnable point de repère pour les plus fins amateurs de culture japonaise. En effet, nichées au cœur du 4ème arrondissement de Paris se cachent d’authentiques perles qui nous rapprochent un peu plus du Soleil Levant.
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Kirin Kiki, l’anti-diva

Kirin Kiki, l’anti-diva

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais (nihonjin) en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Troisième rencontre de notre périple intime : Kinuko Asano, photographe, designer et directrice artistique de la galerie/librairie &co119, à Paris.
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Portrait de nihonjin : Kinuko Asano, photographe et directrice artistique

Portrait de nihonjin : Kinuko Asano, photographe et directrice artistique

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais (nihonjin) en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Troisième rencontre de notre périple intime : Kinuko Asano, photographe, designer et directrice artistique de la galerie/librairie &co119, à Paris.
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Portrait de nihonjin : Yomi Kamoike, tatoueur

Portrait de nihonjin : Yomi Kamoike, tatoueur

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais (nihonjin) en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Deuxième rencontre de notre périple intime : Yomi Kamoike, artiste tatoueur chez The Golden Rabbit Tattoo Society, à Paris.
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Portrait de gaijin : Martino Cappai, historien de l’art

Portrait de gaijin : Martino Cappai, historien de l’art

Hanabi part à la découverte du Japon à travers les yeux de ceux et celles qui y ont été accueillis ou qui en sont originaires : étrangers au Japon (gaijin) ou Japonais en France, chacun d’entre eux a une histoire simple ou rocambolesque, toujours unique, qui le relie au pays du Soleil Levant. Amour, hasard, travail, ennui : le départ a ses raisons que la raison ignore. Le portrait du Japon qui s’y dégage est celui d’un pays aux mille et unes nuances, privées et palpitantes. Première rencontre de notre périple intime : Martino Cappai, historien de l’art, céramiste et directeur artistique du centre d’Art Brut Yakunosato, résidant sur l’île de Yakushima.
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