Harajuku. Quatre syllabes, mille facettes, un million de nuances. Derrière sa façade branchée et désinvolte, que cache l’un des quartiers les plus iconiques de la capitale japonaise ? La plus nippone des frenchies, Vanessa Montalbano, déjà autrice de « Tokyo Crush », revient, avec « Vu à Harajuku » (Les Arènes), sur un nouvel aspect de son amour toujours mouvant du Japon : son quartier. Entre mouvances pop et sous-cultures, entre diktats de beauté et vie de bureau, Harajuku se dérobe en même temps qu’il s’affiche. Dans ses élans vers l’Occident, il dit beaucoup plus du Japon qu’il ne paraît.










