Notre sélection actualisée chaque semaine des meilleurs films japonais à ne pas manquer au cinéma et des prochains films à venir.
Notre sélection actualisée chaque semaine des meilleurs films japonais à ne pas manquer au cinéma et des prochains films à venir.
Rares sont les cultures qui ont su filmer la cuisine – la nourriture, certes, mais aussi son élaboration et sa dégustation – comme le Japon. En plat (ou sujet) principal ou sur le pouce, il est souvent affaire de cuisine dans le cinéma japonais. C’est donc avec gourmandise que nous ouvrons les pages de La cuisine japonaise à l’écran de Sachiyo Harada, un livre de recettes qui parle de cinéma ou un livre de cinéma qui vous apprendra à cuisiner. Dans tous les cas, un délice pour les yeux et les papilles.
Après La Famille Asada, Ryōta Nakano signe une délicieuse comédie qui célèbre avec tendresse et émotion nos liens les plus intimes.
Cela ne fait aucun doute : Midori a tué ses enfants. Alors que les émissions télé s’égosillent sur son cas et que son procès fait craindre le pire – la peine de mort, légale au Japon – une seule femme, une journaliste française, essaiera de franchir le mur de la sidération et de répondre à une question cruciale. Pourquoi une mère en vient-elle à commettre un infanticide ? Porté par la plume précise et tranchante de Karyn Nishimura, correspondante au Japon, L’affaire Midori (Éditions Picquier) nous plonge au cœur d’un Japon impitoyable.
Komori est un hameau dont le nom signifie, littéralement, “petite forêt“. Entouré de rizières et de forêts, il offre à ses habitants ce qu’ils se donnent la joie et la peine de cultiver, cueillir ou chasser. Parmi eux, Ichiko, jeune fille paisible avec un don pour la cuisine. Chacun de ses plats – un plat par chapitre – est une ode aux fruits de la terre et des efforts humains. Avec cette version intégrale de Petite forêt (Éditions Delcourt), Daisuke Igarashi, l’auteur culte de Les enfants de la mer, dresse un portrait poétique et tendre du Japon rural.
Quatre graines de pissenlit rescapées d’explosions nucléaires qui détruisent la Terre se trouvent projetées dans le cosmos. Après s’être échouées sur une planète inconnue, elles partent à la quête d’un sol propice à la survie de leur espèce.
Un programme Jeune Public du Studio Dwarf avec Les fantômes d’Emma de Makoto Nakamura précédé de Monsieur Bouteille de Dice Tsutsumi.
Son nom dit tout : en japonais, Tohoku signifie « Nord-Est ». Cap sur le Nord-Est du Japon, donc, à la découverte d’une région méconnue qui s’inscrira de bon droit dans vos carnets de voyage. Rizières et lacs, temples et villages, neiges poudreuses et fleurs de cerisier vous attendent au fil des saisons pour un itinéraire loin des sentiers battus.
Dans sa trilogie « Tokyo, ces jours-ci » (Kana), Taiyō Matsumoto revient à la charge avec le lyrisme et l’intensité qu’on lui connaît pour raconter la quête de Shiozawa, un éditeur de manga qui démissionne suite à un échec professionnel. Malgré un univers professionnel impitoyable et une ville grouillante et pressée, Shiozawa se remet en jeu, à la recherche du manga idéal. Avec son trait qui doit tant à Mœbius et Miguelanxo Prado et son découpage cinématographique, Taiyō Matsumoto bâtit un havre de calme au milieu du chaos.
Inspiré d’une histoire vraie, ce thriller judiciaire haletant, signé Takashi Miike, explore la frontière fragile entre mensonges et réalité.